restaurant
Première semaine à Chongqing
Me voilà depuis une semaine installé chez Yang, au
18ième étage d'une tour dans le quartier ShiQiaoBu
石桥æ•
de Chongqing, tout près de l'embouchure du fleuve
JiaLing 嘉陵江 avec le fleuve YangZi 长江.
Celui-ci prends sa source au Tibet à plus de 6600m et
se déverse 6380 Km plus à l'est dans la mer de Chine
orientale 东海,
au nord de Shanghai, qu'il traverse au même titre que
Chongqing. C'est le 3ième plus long fleuve du monde
aprés l'Amazone (6570 Km) et le Nil (6671 Km).
La tour à été étudiée par sa mère, qui est ingénieur dans le batiment. La décoration intérieure, c'est son père ingénieur "électricien" qui à tout fait. Renversant non? Ce que j'ai pu noter cette semaine, c'est que pour eux, le travail n'a pas de limite dans le temps. Je les ai vu rentré à 18h pour diner, et repartir aussitôt travailler, pour finalement rentrer vers minuit. Ce "week-end", le père est parti à l'extérieur pour une conférence, et la mère travaille samedi aprés midi.
Il me semble que ce roulement existe pour toutes les catégories sociales: dans la rue j'ai croisé des maçons, artisans, et autres livreurs travailler jusqu'à 23h que l'on soit Mardi ou Dimanche. La Chine ne connait que trés peu de répis, en dehors des quelques jours de vacances accordées lors des fêtes nationales. Le chauffeur de taxi qui m'a ramené du Karaoké l'autre soir me confiait qu'il travaillait 10 à 11h par jour. A ce propos, j'ai été agréablement surpris de pouvoir entretenir une conversation avec lui, qui débitait 200 caractères à la minute et avec l'accent local. A vrai dire, le temps de parole était probablement de 90% en sa faveur; toutefois je comprenais.
En parlant du Karaoké (ou KTV), il est certain que c'est une activité favorite, ou devrait-on dire traditionnelle, des chinois, .... et des chinoises. Hommes ou femmes, ils chantent relavitement tous très bien, et ne sont en aucun cas complexés pour se mettre à chanter à peine arrivés. Chaque groupe d'amis se retrouvent dans une salle individuelle, d'environ 10 mêtres carrés, équipée d'un écran plat géant, d'enceintes, et d'un moniteur pour lancer les chansons. Quand on vient du (brouhaha du) restaurant, on aimerait se reposer la tête, mais qu'à cela ne tienne ! le son dans un salle de KTV se doit d'être trés fort. C'est dans leur culture, il faut qu'il y ai du bruit. Que ce soit pour exprimer de la joie, un mécontentement, ou simplement raconter une histoire, les chinois sont bons comédiens. Pour donner un ordre d'idée, il n'y avait pas moins de 300 salles individuelles dans le KTV où nous étions.
En ce qui concerne la folie des grandeurs, c'est d'abord par le nombre impressionant de gens qui déambulent dans les rues que je commencerais la liste! Qu'ils soient en train de travailler, de faire du shopping nocturne, ou d'acheter des brochettes à l'arrière d'une mobylette, ils sont là ! Beaucoup ont des sacs à la main, comme si la nourriture était acheté au jour le jour et qu'il n'existait pas de jour de courses. C'est tous les jours le marché ici finalement, et a n'importe quelle heure (quoi que les vendeurs de pastèques font leur apparition en soirée).
Bien que les routes soient larges, beaucoup de chinois les traversent à pates, et malgré les avertissements incessants des conducteurs, aucun ne semble tourner la tête pour éviter un éventuel danger. Les conducteurs aussi semblent avoir un sang froid exceptionnel, lorsqu'ils s'arrêtent au milieu de la route ou remontent le traffic à contre sens notamment. Les arrêts de bus au milieu de l'autoroute, j'aime bien aussi. Et les gens qui marchent (avec leur enfants ou sans, peu importe) à moitié sur la route, c'est tout de même incroyablement..... inquiétant pour eux!
Ce qui est moins inquiétant, c'est leur intérêt envers la langue de Shakespeare. Que ce soit des jeunes qui viennent ouvertement me demander de parler anglais avec eux (c'est pas arrivé ici à Chongqing mais c'était arrivé l'an dernier à Tianjin), (comme si j'étais anglophone parce que je suis blanc!), ou que ce soit la diffusion de films en version originale (sous-titré en chinois) dans les grands cinémas, les chinois pratiquent à mon avis plus régulièrement l'anglais que nous français. Cela ne m'a donc pas géné pour aller voir le nouveau film de Steven Spielberg, Transformers. C'était même plaisant de lire les sous-titres chinois.
Aprés le film (que je recommande pour ceux qui veulent passer un bon moment de détente, comme ceux qui passent la journée à réfléchir), nous sommes allés... devinez donc où... au restaurant !! Bien sûr, on mange toujours au restaurant en Chine. Tenez, au coin de la rue, il y a un restaurateur qui à construit sa carrière sur un plat de nouilles qui à eu énormément de succès. Seulement 70 cents pour un délicieux plat de nouille de 150grammes: comment résister?. Le restaurant japonais, 30 cts/sushi. Qui dit mieux?
C'est toujours plaisant d'aller manger au restaurant en Chine (hormis le vacarme à tolérer) tant les plats, goûts et saveurs sont variés. Yang me dit que quand ils arrivent en France, ils trouvent souvent la nourriture pauvre. Je comprends pourquoi, les restaurants en France proposent beaucoup moins de plats qu'un restaurant chinois. Il serait vraiment intéressant de voir l'arrière cuisine... comment ils gèrent cela ! Je tenterai de m'incruster incognito dans une cuisine un de ces jours.... et j'en profiterai pour supprimer tous les gros piments, typique de cette cuisine Sichuanaise, qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs !! Cela devrait se calmer à Xi'an, puisque je me rapproche du nord; mais je reste aux aguets!!.
La tour à été étudiée par sa mère, qui est ingénieur dans le batiment. La décoration intérieure, c'est son père ingénieur "électricien" qui à tout fait. Renversant non? Ce que j'ai pu noter cette semaine, c'est que pour eux, le travail n'a pas de limite dans le temps. Je les ai vu rentré à 18h pour diner, et repartir aussitôt travailler, pour finalement rentrer vers minuit. Ce "week-end", le père est parti à l'extérieur pour une conférence, et la mère travaille samedi aprés midi.
Il me semble que ce roulement existe pour toutes les catégories sociales: dans la rue j'ai croisé des maçons, artisans, et autres livreurs travailler jusqu'à 23h que l'on soit Mardi ou Dimanche. La Chine ne connait que trés peu de répis, en dehors des quelques jours de vacances accordées lors des fêtes nationales. Le chauffeur de taxi qui m'a ramené du Karaoké l'autre soir me confiait qu'il travaillait 10 à 11h par jour. A ce propos, j'ai été agréablement surpris de pouvoir entretenir une conversation avec lui, qui débitait 200 caractères à la minute et avec l'accent local. A vrai dire, le temps de parole était probablement de 90% en sa faveur; toutefois je comprenais.
En parlant du Karaoké (ou KTV), il est certain que c'est une activité favorite, ou devrait-on dire traditionnelle, des chinois, .... et des chinoises. Hommes ou femmes, ils chantent relavitement tous très bien, et ne sont en aucun cas complexés pour se mettre à chanter à peine arrivés. Chaque groupe d'amis se retrouvent dans une salle individuelle, d'environ 10 mêtres carrés, équipée d'un écran plat géant, d'enceintes, et d'un moniteur pour lancer les chansons. Quand on vient du (brouhaha du) restaurant, on aimerait se reposer la tête, mais qu'à cela ne tienne ! le son dans un salle de KTV se doit d'être trés fort. C'est dans leur culture, il faut qu'il y ai du bruit. Que ce soit pour exprimer de la joie, un mécontentement, ou simplement raconter une histoire, les chinois sont bons comédiens. Pour donner un ordre d'idée, il n'y avait pas moins de 300 salles individuelles dans le KTV où nous étions.
En ce qui concerne la folie des grandeurs, c'est d'abord par le nombre impressionant de gens qui déambulent dans les rues que je commencerais la liste! Qu'ils soient en train de travailler, de faire du shopping nocturne, ou d'acheter des brochettes à l'arrière d'une mobylette, ils sont là ! Beaucoup ont des sacs à la main, comme si la nourriture était acheté au jour le jour et qu'il n'existait pas de jour de courses. C'est tous les jours le marché ici finalement, et a n'importe quelle heure (quoi que les vendeurs de pastèques font leur apparition en soirée).
Bien que les routes soient larges, beaucoup de chinois les traversent à pates, et malgré les avertissements incessants des conducteurs, aucun ne semble tourner la tête pour éviter un éventuel danger. Les conducteurs aussi semblent avoir un sang froid exceptionnel, lorsqu'ils s'arrêtent au milieu de la route ou remontent le traffic à contre sens notamment. Les arrêts de bus au milieu de l'autoroute, j'aime bien aussi. Et les gens qui marchent (avec leur enfants ou sans, peu importe) à moitié sur la route, c'est tout de même incroyablement..... inquiétant pour eux!
Ce qui est moins inquiétant, c'est leur intérêt envers la langue de Shakespeare. Que ce soit des jeunes qui viennent ouvertement me demander de parler anglais avec eux (c'est pas arrivé ici à Chongqing mais c'était arrivé l'an dernier à Tianjin), (comme si j'étais anglophone parce que je suis blanc!), ou que ce soit la diffusion de films en version originale (sous-titré en chinois) dans les grands cinémas, les chinois pratiquent à mon avis plus régulièrement l'anglais que nous français. Cela ne m'a donc pas géné pour aller voir le nouveau film de Steven Spielberg, Transformers. C'était même plaisant de lire les sous-titres chinois.
Aprés le film (que je recommande pour ceux qui veulent passer un bon moment de détente, comme ceux qui passent la journée à réfléchir), nous sommes allés... devinez donc où... au restaurant !! Bien sûr, on mange toujours au restaurant en Chine. Tenez, au coin de la rue, il y a un restaurateur qui à construit sa carrière sur un plat de nouilles qui à eu énormément de succès. Seulement 70 cents pour un délicieux plat de nouille de 150grammes: comment résister?. Le restaurant japonais, 30 cts/sushi. Qui dit mieux?
C'est toujours plaisant d'aller manger au restaurant en Chine (hormis le vacarme à tolérer) tant les plats, goûts et saveurs sont variés. Yang me dit que quand ils arrivent en France, ils trouvent souvent la nourriture pauvre. Je comprends pourquoi, les restaurants en France proposent beaucoup moins de plats qu'un restaurant chinois. Il serait vraiment intéressant de voir l'arrière cuisine... comment ils gèrent cela ! Je tenterai de m'incruster incognito dans une cuisine un de ces jours.... et j'en profiterai pour supprimer tous les gros piments, typique de cette cuisine Sichuanaise, qui m'en ont fait voir de toutes les couleurs !! Cela devrait se calmer à Xi'an, puisque je me rapproche du nord; mais je reste aux aguets!!.